Chaque nuit, la ville produisait des énergies muettes, inaperçues des capteurs performants. Ces vibrations, enregistrées par le sismographe affectif, révélaient des flux intenses de ressentis collectifs, souvent dissimulés sous la sérénité apparent de le support urbaine. La voyant, connectée à ce réseau fin, lisait les icônes vibratoires comme par exemple https://johnnyuitbi.snack-blog.com/34172965/fractures-intimes